Enculer : Recette de cuisine

Enculer : oui, j’utilise ce mot. Parce que c’est celui que tout le monde tape à trois heures du matin, pendant que « sodomiser » dort tranquillement dans le dictionnaire. Et puis entre nous, autant appeler un plat par son nom.
Pourquoi une recette de cuisine ? Petite histoire. Avec une ancienne partenaire, on avait un code pour dire « faire l’amour ». Un jour elle me propose de venir chez moi « pour faire quelque chose », je réponds avec mon air le plus innocent que je suppose que ce n’est pas pour cuisiner. Ça l’a fait rire : « cuisiner » est resté notre mot de passe officiel.
Un jour elle me confie qu’elle a toujours eu un peu mal avec ses ex en essayant la sodomie, et qu’elle veut retenter avec moi. Je me suis dit que j’allais lui préparer mon meilleur plat.
Voici la recette, testée et approuvée, avec de vrais conseils dedans. Le ton est léger, mais le sujet mérite d’être pris au sérieux : bien faite, une sodomie ne fait jamais mal.
Les ingrédients
Comme pour tout bon plat, si un ingrédient manque, ce n’est pas la peine d’allumer le four.
- Une partenaire consentante et motivée. C’est l’ingrédient de base, celui sans lequel il n’y a pas de recette du tout. Pas une partenaire « qui veut bien pour vous faire plaisir », une partenaire qui en a envie, qui en a reparlé, qui est curieuse. Si l’envie n’est pas là, rangez le tablier et cuisinez autre chose.
- Du lubrifiant, en quantité déraisonnable. L’anus ne lubrifie pas tout seul, jamais. C’est l’huile de votre recette : on ne fait pas revenir des oignons dans une poêle sèche.
- De la patience. Beaucoup. On y revient juste après, c’est tout le secret du chef.
- Une hygiène impeccable, des deux côtés. Une bonne toilette intime avant, et pour celles qui veulent l’esprit vraiment tranquille, la poire à lavement fait des miracles côté sérénité.
- Un préservatif, sauf couple stable et dépisté.
- Des ongles courts et propres. Vos doigts vont passer en cuisine avant le plat principal, personne ne veut d’éclats de coquille dans l’omelette.
- En option : un plug anal pour les séances d’entraînement, et un coussin sous les hanches pour le confort.
- De la communication. Un « ça va ? » vaut tous les thermomètres de cuisson.
Le temps de préparation
Spoiler : la préparation est plus longue que la cuisson. Beaucoup plus longue. Et c’est exactement pour ça que la plupart des cuisiniers ratent le plat.
La vraie préparation commence des jours, parfois des semaines avant. On en parle, on plaisante, on fait monter la curiosité. Lors des rapports précédents, on apprivoise la zone : une caresse qui s’égare, un anulingus si elle apprécie, un doigt très doux pendant un cunnilingus.
L’idée n’est pas de forcer le passage un soir de pleine lune, c’est que son corps associe cette zone au plaisir bien avant le grand soir. Un plug porté quelques fois habitue aussi les muscles en douceur, à son rythme et selon son envie.
Et le jour J, la préparation continue : préliminaires longs, très longs. Une femme détendue et très excitée, c’est un sphincter détendu. Une femme stressée, c’est une porte fermée à double tour, et aucun bélier ne devrait s’y essayer.
Certains chefs servent même un premier orgasme en amuse-bouche : après, tout le corps est en mode confiance. Pour la théorie complète, j’ai déjà écrit un guide détaillé de la sodomie, mais restons dans la cuisine.
La recette étape par étape
Étape 1 : préchauffez le four
Jamais de plat dans un four froid. Ce soir-là, après de longs préliminaires, je l’ai allongée sur le ventre, je me suis mis à califourchon au niveau de ses cuisses et j’ai pris mon temps : caresses sur les fesses, baisers dans la nuque et sur les épaules, mains qui pétrissent doucement.
Elle savait où on allait, elle l’avait demandé, et c’est elle qui a réclamé le lubrifiant. Quand la convive commande le plat elle-même, c’est que le four est chaud.
Étape 2 : testez avec le doigt, pas avec le couteau
On ne plante pas un couteau dans un soufflé. J’ai mis du lubrifiant sur la pulpe de mon pouce, le côté doux sous l’ongle, et j’ai appuyé très doucement contre son anus, pendant que je continuais à l’embrasser. Objectif : dilater très progressivement l’entrée, sans jamais forcer.
La pulpe est entrée en douceur, je l’ai laissée quelques instants, bougé à peine, puis retirée tout aussi délicatement. Si à cette étape ça coince ou que ça crispe, on en reste là pour ce soir, et c’est très bien aussi. Le plat sera meilleur réchauffé une autre fois.
Étape 3 : enfournez à feu très doux
Préservatif enfilé, lubrifiant étalé partout et généreusement, en le réchauffant dans la main (personne n’aime la sauce sortie du frigo). Je me suis présenté à l’entrée, penché en avant pour avoir le bon angle, en tenant mon sexe avec les doigts pour garder la maîtrise.
Le mot d’ordre : millimètre par millimètre. On avance un peu, on s’arrête, on la laisse respirer, on lui demande comment elle se sent, on reprend quand elle le dit. C’est elle qui donne le tempo, vous n’êtes que le commis.
Passer le sphincter est la partie la plus délicate. Une fois franchie en douceur, le reste suit naturellement, jusqu’à être entièrement en elle, mon corps recouvrant le sien, mon visage à côté du sien.
Étape 4 : surveillez la cuisson
Va-et-vient très légers pour commencer, amplitude minimale. Détail technique qui change tout : évitez que le gland revienne buter à l’entrée de l’anus à chaque mouvement. C’est là que les douleurs apparaissent, et que le sexe risque de ressortir brutalement.
Restez assez profond, jouez sur de petits mouvements, et rajoutez du lubrifiant dès que la glisse diminue. Pendant ce temps, le reste du corps travaille : mains sur ses hanches, caresses, mots doux ou moins doux selon vos goûts communs, et une main disponible pour son clitoris. Cela transforme souvent une bonne sodomie en excellente sodomie.
Écoutez-la en permanence : les gémissements de plaisir et les gémissements d’inconfort ne se ressemblent pas. Un bon chef connaît la différence.
Étape 5 : sortez le plat avec des gants
Une fois le dessert servi (j’ai fini par jouir en elle, préservatif oblige), ne traînez pas immobile : sans mouvement, le lubrifiant sèche vite et le confort chute. Retirez-vous très lentement. Prenez trente secondes, montre en main : c’est la sortie du four la plus délicate de toute la cuisine.
Ensuite, direction le service en salle : je me suis allongé près d’elle, je l’ai embrassée, puis je suis allé lui faire un cunnilingus pour finir le repas sur un orgasme pour elle.
Règle d’hygiène absolue au passage : rien ne passe de l’anus au vagin, ni doigt, ni sexe, ni jouet, sans lavage ou changement de préservatif.
Les erreurs du cuisinier débutant
- Zapper la préparation. Non, l’envie ne remplace pas la dilatation. Même très motivée, elle a besoin des étapes 1 et 2.
- Économiser le lubrifiant. Ce n’est pas du safran, c’est de l’huile d’olive : on verse généreusement et on en remet en cours de cuisson.
- Enfourner d’un coup. Le grand classique du débutant pressé. Résultat garanti : douleur, crispation, et une convive qui ne remettra jamais les pieds dans votre restaurant.
- Ignorer les signaux. Si elle se crispe, retient sa respiration ou se tait bizarrement, on ralentit ou on arrête. Un chef qui n’écoute pas sa salle finit seul en cuisine.
- Ressortir entièrement à chaque va-et-vient. Voir étape 4 : c’est le meilleur moyen de transformer le plaisir en inconfort.
- Passer de l’anus au vagin. Jamais, sous aucun prétexte, c’est la mycose ou l’infection assurée.
- Insister quand ça fait mal. La douleur n’est jamais un péage obligatoire vers le plaisir. Si le sujet vous concerne, lisez mes conseils sur la douleur pendant le sexe.
Le mot du chef
Ma partenaire de l’époque m’a dit le soir même, morte de rire : « T’es le meilleur cuisinier, je pensais que j’allais avoir un peu mal. En fait j’ai JAMAIS eu mal, c’était super. » Voilà toute la philosophie de la recette.
Une sodomie réussie, ce n’est pas une performance, ce n’est pas une conquête. C’est un plat qu’on prépare à deux et dont elle valide chaque étape. Si elle a mal, ce n’est pas elle le problème, c’est le cuisinier.
Prenez votre temps, noyez tout dans le lubrifiant, laissez-lui les commandes : vous verrez qu’on en redemande. Bon appétit.
Alex
FAQ du cuisinier
Comment préparer une sodomie pour qu’elle ne fasse pas mal ?
Progressivité, progressivité, progressivité. Une partenaire détendue et très excitée, beaucoup de lubrifiant, une dilatation en douceur avec un doigt puis éventuellement un plug, et une pénétration millimétrique où elle garde le contrôle du rythme. Bien fait, ça ne fait aucun mal, uniquement du plaisir.
Quel lubrifiant utiliser pour la sodomie ?
Indispensable et en quantité généreuse, car l’anus ne lubrifie pas naturellement. Avec un préservatif, prenez une base eau ou silicone, jamais de corps gras qui fragilise le latex. Le silicone tient plus longtemps, un vrai plus pour cette pratique. Et on en remet dès que la glisse diminue.
Que faire si elle a mal pendant la sodomie ?
On arrête, immédiatement et sans négocier. La douleur est un signal d’alerte, pas une étape normale. On se retire très lentement, on rajoute du lubrifiant, on reprend les caresses, et on ne retente que si elle en a envie, ce soir-là ou un autre jour. Une sodomie réussie ne fait jamais mal.
Et puisque toute la recette repose sur l’huile de cuisson, autant vous dire laquelle j’utilise : un lubrifiant conçu pour l’anal, plus épais et plus durable qu’une base eau classique. Le format 30 ml suffit largement pour se faire une idée.
pjur Back Door Moisturising 30 ml
Base eau enrichie en acide hyaluronique, pensée pour la sodomie : texture épaisse, glisse qui dure. Environ 9,90 €.
Voir le prixEnvie de compléter la recette ? Mon guide complet de la sodomie et sa deuxième partie détaillent toute la théorie. Et pour préparer la zone en douceur, notre guide du plug anal et notre sélection de lubrifiants sont vos meilleurs alliés.
Transparence : certains liens de cette page sont affiliés. Si vous achetez après avoir cliqué, nous pouvons recevoir une commission, sans surcoût pour vous. Nos sélections restent indépendantes. En savoir plus.