Position de la déesse : la position où la femme prend les commandes

La position de la déesse porte drôlement bien son nom. C’est LA position où la femme prend les commandes : elle décide du tempo, de la profondeur, de l’intensité. Assise sur son partenaire, elle mène la danse, ou se laisse conduire selon l’humeur (les deux options restent sur la table).
Le nom vient de la mythologie hindoue, où les femmes étaient associées aux déesses de leur panthéon pendant l’acte. Autre appellation, plus poétique : le lotus à bascule.
Si vous cherchez, parmi toutes les positions, celle qui valorise vraiment le plaisir féminin sans sacrifier la tendresse, vous êtes au bon endroit.
Pourquoi cette position est aussi puissante
Ce qui rend la position de la déesse redoutable ? Le contrôle total qu’elle offre à la femme. Assise sur son partenaire, c’est elle qui règle la cadence, la profondeur, l’angle, la vitesse.
Fini de subir un rythme qui ne convient pas. Ici, chaque femme ajuste en temps réel, selon ses propres sensations, sans même avoir besoin de le formuler à voix haute. L’homme suit, ou propose, mais c’est elle qui a le dernier mot.
Deuxième atout : la stimulation du clitoris devient presque automatique. Face à face, en position assise, le clitoris frotte naturellement contre le pubis du partenaire à chaque mouvement de bassin. Pas besoin d’une main supplémentaire ni d’acrobaties.
Le simple fait d’onduler suffit à entretenir la stimulation externe, pendant que la pénétration travaille les parois vaginales, dans la zone du fameux point G. Une double stimulation, interne et externe, qui explique pourquoi beaucoup de femmes trouvent ici une voie directe vers l’orgasme, vaginal, clitoridien, ou les deux à la fois.
Ajoutez la proximité des corps : cette position compte parmi les plus tendres qui soient. Regards, baisers, mains qui parcourent le dos ou se perdent dans les cheveux, tout reste possible à chaque instant.
On est loin de l’image sportive collée aux positions où la femme est au-dessus. Ici, la puissance rime avec la douceur, pas avec la performance.
Comment bien la réaliser
Le principe est simple. L’exécution demande un peu d’ajustement les premières fois, le temps de trouver vos marques.
L’homme s’installe assis, jambes légèrement écartées pour la stabilité, ou en tailleur pour les plus souples. Un mur à proximité ? Qu’il s’adosse : ça change tout côté confort et endurance.
C’est là que la déesse entre en scène. Elle vient s’installer face à lui, à califourchon sur ses genoux, et dirige elle-même la pénétration en guidant son partenaire (qui peut porter un anneau, histoire de prolonger le plaisir à deux). Deux options s’offrent alors à elle :
- Jambes enroulées autour des reins du partenaire. Contact maximal, sensation d’être collés l’un à l’autre, peu de marge de manœuvre mais énormément d’intimité. Idéal pour un moment lent et fusionnel.
- Pieds au sol ou sur le lit, en position accroupie. La femme soulage ses cuisses du poids de son partenaire et retrouve une vraie liberté de mouvement pour un va-et-vient plus ample, presque tribal.
Côté rythme, cette position reste franchement égalitaire. L’homme peut imposer une cadence en soulevant légèrement le bassin, mais rien n’empêche la femme de reprendre la main : au sens propre, en ondulant à son tempo, en variant les amplitudes, ou en s’arrêtant net pour faire monter la tension.
Elle peut aussi se caresser elle-même en même temps, un peu comme lors d’une séance de masturbation à deux mains : l’une guide le mouvement, l’autre reste libre pour le clitoris.
Un conseil avant de vous lancer : un peu de lubrifiant ne fait jamais de mal, surtout au début, le temps que les deux corps trouvent le bon calage. Si vous débutez, testez d’abord la version assise avant la version accroupie, plus physique.
Les cuisses chauffent vite, et il n’y a aucune honte à faire une pause pour secouer les jambes en riant.
Les variantes de la position de la déesse
- La version adossée. Le partenaire s’installe contre un mur ou une tête de lit. Stabilité renforcée, endurance prolongée, mains libres pour caresser le dos ou les fesses de sa partenaire pendant qu’elle mène le jeu.
- La version accroupie. Pieds au sol de part et d’autre des cuisses du partenaire, la femme contrôle entièrement l’amplitude et la vitesse. Plus physique, mais terriblement efficace pour qui aime tenir la cadence.
- La version enlacée. Jambes croisées derrière le dos du partenaire, corps collés, mouvements presque immobiles. Idéale pour prolonger un moment tendre sans chercher la performance.
- Sur une chaise ou un fauteuil. La position se prête bien à un changement de décor. Le dossier offre un appui supplémentaire, pratique pour varier les sensations sans revenir systématiquement au lit.
Chaque variante déplace légèrement l’angle de pénétration et la répartition du poids. Passez de l’une à l’autre au fil du rapport, sans vous sentir obligée de choisir une bonne fois pour toutes.
Pour qui cette position est idéale
La position de la déesse coche beaucoup de cases à la fois. Elle est particulièrement recommandée aux femmes qui ont besoin de contrôler le rythme pour atteindre l’orgasme, puisque c’est littéralement elle qui mène la barque.
Elle convient aussi bien à celles qui aiment prendre les commandes qu’à celles qui préfèrent se laisser porter en se concentrant sur leurs propres sensations. Les deux sont possibles selon l’humeur, parfois dans le même rapport.
Côté masculin, c’est une excellente option pour les hommes sujets à l’éjaculation précoce : l’effort physique repose surtout sur la femme, la stimulation qu’il reçoit est moins intense qu’en position dominante, et ne pas mener la cadence l’aide à garder le contrôle plus longtemps. De quoi transformer un petit complexe en non-sujet.
Enfin, cette position est parfaite pour les couples qui cherchent de l’intimité autant que du plaisir pur : les visages restent proches, les zones érogènes du buste et du cou sont à portée de bouche, les regards ne se perdent jamais.
Seul vrai bémol de la position de la déesse : la stabilité, qui demande un peu d’habitude, et l’intensité pour l’homme, plus douce qu’ailleurs. Mais franchement, avec une déesse sur les genoux, on ne va pas s’en plaindre.
Questions fréquentes sur la position de la déesse
Comment bien pratiquer la position de la déesse ?
L’homme s’assoit, jambes légèrement écartées ou en tailleur, éventuellement adossé à un mur pour plus de stabilité. La femme s’installe face à lui, à califourchon sur ses genoux, et dirige elle-même la pénétration. Elle peut ensuite enrouler ses jambes autour de ses reins pour un contact maximal, ou poser les pieds au sol pour rester accroupie et garder toute liberté de mouvement.
La position de la déesse stimule-t-elle vraiment le clitoris et le point G ?
Oui, et c’est même sa grande force. Face à face, le clitoris frotte naturellement contre le pubis du partenaire à chaque ondulation du bassin, sans effort particulier. La pénétration profonde et l’angle de la position travaillent en parallèle la paroi vaginale, là où se situe la zone du point G. Une stimulation double, interne et externe, en même temps.
Est-ce une bonne position pour retarder l’éjaculation masculine ?
Tout à fait, c’est même l’une des positions les plus recommandées pour ça. L’homme reste passif dans l’effort physique, la stimulation qu’il reçoit est moins intense qu’en position dominante, et c’est la femme qui règle le rythme. De quoi faire durer les choses nettement plus longtemps.
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